les grandes énigmes du golf

Les grandes énigmes du golf.

Pourquoi ? Why ? Warum ? Perché ? Por qué ? Varför ?… et même 为什么 ?

On peut s’interroger dans toutes les langues à propos de certains grands mystères du golf qui, cela est à craindre, resteront éternellement sans réponse.

En ces temps où la bêtise des hommes invente tout un tas de théories complotistes les plus abracadabrantes les unes que les autres, on pourrait éventuellement se mettre à douter que quelque Esprit Supérieur ait malgré tout parfois décidé d’agir secrètement afin de… nous pourrir le golf. J’imagine bien des extra-terrestres dans leur vaisseau spatial flottant dans l’espace, se marrant comme des baleines derrières leur écrans géants, se passant et repassant les vidéos de nos pires moments. Et bien entendu agissant sur des consoles avec plein de petits boutons électroniques pour commander dieu sait quelle énergie afin de nous faire vivre ces cruelles énigmes du golf.

Par exemple, la première grande énigme qui me vient en tête. Pourquoi après un superbe drive plein fairway, peut être le plus beau de l’année, celui qui nous laisse juste un simple et si facile petit wedge à jouer, 60 petits mètres de rien du tout en ligne droite… dois-je poursuivre ? Je suis certain que vous connaissez la suite. Patatras, oui. Gratte, ou socket, ou top. Sortie de green avec un double bogey minimum. Pourquoi, si ce n’est pas pour vous rendre ridicule aux yeux de la galaxie toute entière ?

Pourquoi lorsque vous vous échauffez avant une partie, toutes vos balles sont nickel. Votre swing est smooth en diable. Petit fade par-ci, joli petit draw par là. Un excellent “balle-terre” du plus bel effet sur les fers. Quelques minutes plus tard…. Départ du 1, bing dans les arbres… puis bang airshot lors du recovery… puis vous n’arrivez plus à envoyer une balle correctement même avec un petit fer 9 sans la topper. Votre vision se trouble. Vos mains deviennent moites et ne tiennent plus le grip. Peut être même vous avez cette petite nausée soudaine. Et vous vous demandez soudain pourquoi vous êtes là ! Pourquoi, si ce n’est pas un horrible troll qui a pris possession de votre cerveau vous injectant son poison infâme ?

Pourquoi certains jours aucun, aucun putt ne veut rentrer. Je dis bien “aucun”. À 5 centimètres du trou soudain oups la balle qui allait si bien, à la bonne vitesse, dévie sur le côté alors qu’il n’y a aucune pente visible. Même qu’hier vous aviez le même putt et il est rentré tout droit. je ne parle même pas des balles qui font le tour du trou avant de repartir loin, mues par cette force centrifuge. Bilan plusieurs trois putts. Une carte à déchirer. Pourquoi, si ce n’est pas une force électro-magnétique hyper maléfique venue du cosmos ?

Pourquoi il se met à pleuvoir des cordes, subitement, contrairement à toutes les prévisions de votre smartphone, pile le jour où vous avez décidé de laisser le parapluie dans le coffre afin de ne pas vous alourdir, parce qu’il donc il fait si beau et chaud. Qui a envoyé ce satané orage qui soudainement vous transforme en éponge ridicule digne d’un Buster Keaton ? Pourquoi tant de haine ? Pourquoi cette humiliation, avec ce pantalon qui désormais vous glace les jambes, ces chaussures qui font floc-floc quand vous marchez, ces lunettes couvertes de gouttes et de buée vous rendant incapable de discerner quoi que ce soit ? Pourquoi si ce n’est pas pour le vidéo gag des Illuminatis ?

Pourquoi, alors que votre balle est tombée dans un bunker ensablé apparemment tout à fait correctement, vos pieds s’enfonçant vous le disent bien d’ailleurs… votre balle part soudain en top à quarante mètres derrière le green comme une fusée lorsque vous la jouez, car pile là où elle reposait, ben en fait il y avait juste qu’un minuscule millimètre de sable et vous l’avez frappée avec la semelle de votre wedge. Sérieusement pourquoi ? Je vous préviens vous ne sortirez pas de cette salle avant de m’avoir donné une réponse pertinente. J’attends, je vous avertis que j’ai tout mon temps. Je vais noter sévère sur ce coup. Attendez vous à des redoublements en fin d’année. Quoi ? Qu’ouïs-je ??? Le hasard ? Il n’y a pas de hasard. Je crois que c’est Einstein qui a dit un truc du genre : “Le hasard c’est quand Dieu veut rester incognito.” Et si ce n’est pas lui en tous les cas le Dieu en question est un sacré petit farceur qui devrait apprendre que les poissons d’avril c’est juste le 1er avril et pas les autres jours de l’année.

Pourquoi votre partenaire qui a un swing absolument immonde, avec ces bras qui font des moulinets dans tous les sens, ses jambes qui dansent la rumba, avec des clubs tout pourris datant de l’invasion de la Tchécoslovaquie par les char russes, avec sa balle couverte de boue qu’il ne nettoie jamais, pourquoi ce type vient vous claquer un score qui vous donne envie de jeter votre propre sac dans l’obstacle d’eau du 18 ? Pourquoi ? Ce type a une tête de… mais oui… regardez ces petit yeux vicieux et méchants, ce type est en fait est un reptilien. Un de ces êtres surnaturels qui contrôlent le monde en secret. Rien que pour nous… détruire !!! Pourquoi, si ce n’est pas la vraie raison ? Hein pourquoi cette odieuse injustice ?

Pourquoi tous ces magnifiques coups d’essai au chipping et cette grattouille misérable lors de votre vrai coup pourtant sur un lie hyper facile ? Pourquoi soudain cette rupture de faisceau ? Comme si tout d’un coup tout avait été débranché, là à l’intérieur de votre tête. Avec pour résultat, la balle qui fait juste un petit bond de crapaud sur l’avant green devant vos trois autres partenaires qui soudain se mettent à regarder ailleurs comme si ils n’avaient rien vu. Mais vous savez qu’ils ont vu votre coup ridicule. Vous le savez ! Pourquoi si ce n’est pas un coup du lobby des psys qui ne cherchent qu’à acquérir plus de clientèle et qui vous ont injecté cette psychose d’échec avec l’aide des médias eux-mêmes contrôlés par les Banques tenues elles mêmes par… chut… je n’ai pas le droit de dire leurs noms ? Ce ne peut être que cela !

Pourquoi le jour où vous jouez le score de votre vie… vous étiez comme par hasard seul(e) ? Avec aucun témoin qui pourrait accréditer votre héroïque exploit. Maintenant vous êtes juste coincé entre paraître totalement mythomane ou alors taire votre joie et donc ne pas la partager. Et cela vous ronge. Pourquoi une telle cruauté ? Pourquoi il n’y avait personne ? Ne cherchez pas, le monde vous entraîne à la dureté de la vie et ses épreuves les plus terribles. Mais quand même, il faut bien une puissance démoniaque pour organiser un tel stratagème si pervers, non ? Comme par hasard la distance totale du parcours est égale à la racine carrée de la hauteur des Pyramides de Khéops multiplié par π (3,14116) et divisée par la circonférence de votre balle. Coïncidence ?

Pourquoi, à la fin du 9, alors que vous avez joué de la folie, pour une fois, comme dans un rêve… mais vous refusez toujours de compter votre carte pour ne pas vous mettre la pression, soudain, un de vos amis vous lance un : “Wow punaise Pierrot, c’est ahurissant… tu as joué dans le par à l’aller… ça promet… ” Mais pourquoi, oui pourquoi, lui, un ami, un golfeur, pourquoi il a ouvert sa g….. désolé je perds un peu contrôle, mais quand même… Pourquoi a-t-il fait ça ? Juste pour vous faire jouer +10 au retour ? Ben oui exactement c’est gagné. Paf dans l’eau ! On commence déjà par un petit triple bogey au 10… Si ça c’est pas du complot des russes pour vous faire perdre tous vos moyens, c’est quoi alors ? Comment il s’appelle votre ami ? Ivan ! Ben tiens, faut pas aller chercher midi à quatorze heures. Ivan le Terrible oui !

Enfin, pourquoi s’interrogent-on sur ces événements “dramatiques” alors que nous acceptons sans trop chercher à comprendre et même avec une convivialité de bon aloi toutes les autres énigmes telles que : Ce kick hors du green qui envoie miraculeusement votre balle rouler lentement vers le drapeau et fait tomber votre balle comme par inadvertance dans le trou. Ou bien ces jours où les lignes des putts semblent peintes en blanc sur les greens. Ces jours où vous ne touchez pas une balle au practice et sur le parcours tout part comme dans du velours. Ces jours où il vous faut faire un slice autour d’un arbre pour poser votre balle à 180 mètres, chose que vous savez quasi improbable, que vous n’avez jamais osé faire, mais comme c’est aujourd’hui, ben vous le faites et ça marche. Ces jours de grâce. Où vous avez l’impression de marcher sur un coussin d’air. Et il y a même des gens présents pour voir votre trou en un et témoigner.

Peut-être est-il sage de ne pas vous rendre au 221B Baker Street. Non ne sonnez pas. Laissez Holmes jouer de son violon tranquille. Restons dans ce mystère nébuleux et laissons nous surprendre par l’essence même du golf. Ce grand complot “démoniaque”, inexplicable qui nous fait battre le cœur.

Pourquoi ?… Élémentaire mon cher Watson… Parce que !

départ golf

Bréviaire de golf. (1)

Pour qui souhaite se mettre au golf, et/ou améliorer sa culture golfique voici quelques terminologies utiles à connaître afin de parfaitement comprendre les enjeux de notre sport.
L’auteur vous prie d’accepter ses excuses si les différents éléments n’apparaissent pas dans un ordre alphabétique cohérent, mais énoncés au gré de son humeur.

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RGPD pour les clubs de golf

Clubs et protection des données: 8 trucs pour être prêt pour la RGPD?

En tant que clubs (ou tout simplement en tant qu’entreprise), vous possédez des données concernant leurs employés ou leurs joueurs (membres et green-fees) et le concept de protection des données n’est pas réellement nouveau. Mais à partir du 25 mai 2018, la donne sera différente. La RGPD (Réglementation de Protection des Données) rentrera en vigueur. Et que vous soyez, un contrôleur ou un processeur des données, il faudra s’acquitter de certaines obligations afin de ne pas écoper d’une amende qui peut aller jusqu’à 20 millions d’Euros !

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le seppuku de sergio garcia augusta

Le seppuku du 15 à Augusta.

L’octuple bogey au 15 du tenant du titre à Augusta lors du premier tour de ce Masters 2018, l’éliminant de fait de la course au titre, est une très belle leçon de golf. Et de vie. Et non, je ne me moque vraiment pas. Je suis sincèrement admirateur inconditionnel de Sergio depuis toujours. Le golfeur. L’homme, je ne le connais pas. Je suis respectueux de cette façon si “toreador” qu’il a eu de gérer ce “toro” du 15. En quelque sorte, cela me fait avoir encore plus de tendresse pour l’homme. Avec ses talents et aussi ses failles. Plutôt mourir avec honneur, là tout de suite, en guerrier dans l’arène plutôt que de calculer, laisser passer la colère et réfléchir froidement. Sergio n’est pas animal de sang froid. Il est latin. Un peu chaud bouillant… parfois un peu connement “matador”. Même si cette explication à caractère ethnique semble un peu primaire. Et que d’aucuns, à l’esprit tordu, pourraient considérer raciste. Je me sens très latin moi-même.

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The masters Tiger woods Phil Mickelson

Lorsque j’ai joué le Masters.

J’ai joué mon premier Masters en 1989.

J’étais en partie de trois avec Bernard Pascassio et André-Jean Lafaurie. Je m’étais qualifié en acquittant mon forfait Canal Plus. On recevait alors par la poste chaque mois le code qu’il fallait entrer en appuyant sur le petit clavier numérique du décodeur. Ce n’étaient pas des qualifs si faciles que ça, croyez moi. Le plus difficile était peut-être de ne pas devoir partir avec femme et enfants à la campagne si jamais le tournoi tombait durant les vacances scolaires pascales de la zone Paris. J’adorais donc à l’époque le mauvais temps installé pour la semaine sur le centre de la France, ce qui me permettait à coup sûr de jouer le “Majeur” absolu. Celui des Maîtres. (J’apprendrai à vénérer le British plus tard !)

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Où regarder le Masters en ligne et à la télé cette année ?

Le Masters c’est la semaine prochaine (du 05 au 7 avril 2018) et comme n’importe quel golfeur vous avez envie de voir qui va succéder à Sergio Garcia. Mais alors comment suivre le tournoi majeur cette année lorsque l’on a pas Golf + ou encore Golf Channel. Revue des différents supports qui permettront aux amateurs de la balle blanche de suivre à Augusta, le tournoi depuis son fauteuil.

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l'adieu aux lames

L’adieu aux lames.

Que j’aimerais tant encore pouvoir surfer sur les lames. Je hais les années qui passent et qui me rendent moins fort physiquement que je n’étais, moins alerte, moins solide et qui me font perdre en longueur et vivacité, suffisamment en tous les cas pour m’empêcher de jouer des lames efficacement sur des shafts acier adaptés sans me blesser, comme je le pouvais auparavant. Le trackman ne ment pas. Saleté de machine implacable ! J’ai vieilli. Elle me l’a montré.

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coup de foudre trevino

Effet rétro: Coup de Foudre au Western Open 1975 pour Lee Trevino

En 1975, les joueurs du PGA Tour étaient dans l’Illinois pour le Western Open sur le parcours du Butler National à Oak Brook. Lors du second tour, le jeu était retardé par une pluie battante à la fin du second tour, forçant la moitié des joueurs à attendre à leur trou respectif. Une situation dangereuse pour les spectateurs et les joueurs désormais sous les coups de tonnerre.

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Le practice pour les nuls. (Saison 2)

Pourquoi les tubes ? Pourquoi ces tubes d’une vingtaine de balles d’entraînement au putting green ? J’appelle ça le MeTube… ! Je ne vais peut être pas me faire que des amis mais….

Aujourd’hui, vous êtes prévenus, je ne vais pas rigoler, je suis plutôt d’une humeur de chien. Non je plaisante. Tout va très bien, nonobstant (j’aime bien ce mot si peu utilisé… il y a du snob dans nonobstant… c’est chic non ?) disais-je, tout irait cependant mieux si on ébouillantait à l’eau froide (pour que ça dure plus longtemps) le type qui a inventé ces satanés tubes à baballes pour maniaco-dépressif du putting green. Je m’explique. Tu vas au green d’entrainement pour travailler ton petit jeu. Super, youpi, il n’y a quasiment personne, juste deux gars que tu vois de loin… Bienvenue sur la chaîne MeTube !!!

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van de velde les pieds dans l eau

Le syndrome d’Artagnan

Depuis 1999, c’est physique, je n’arrive toujours pas à revoir sur Youtube ou via un autre média, les images entières de ce qui s’est passé au 18 à Carnoustie, au British, cette année-là, ce moment dramatique qui vit Jean Van de Velde “abandonner” le trophée de “The Open”. Claret Jug qu’il tenait déjà dans les mains au départ de ce dernier trou avec ses trois points d’avance. Je vais être très clair, très très très franchouillard, terriblement bas de gamme, absolument ce que vous voulez (j’assume!), mais certainement pas objectif : “À mon sens Paul Lawrie n’a JAMAIS gagné ce tournoi. Point barre !” Il ne le méritait pas. Il n’a jamais eu un dixième de la classe du français. C’est une véritable escroquerie ce scénario. Qu’on vire sur le champ le type qui a pondu une telle version du script, une telle hérésie. Quelle andouille. Quel incapable ! Qu’il soit interdit d’assurance chomâge. Qu’il soit à jamais banni de la SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques) du golf. Il doit être écossais… qu’on le noie dans… non, restons courtois… Qu’on le déporte en Corée du Nord. C’est im-pos-si-ble ce scénar !

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Propulsé & Edité par Nicolas BYKOFF