Categorie: la chronique de Didier (Page 1 sur 2)

Vive le « Scramble » !

Je n’aime pas compter en stableford ! Je compte toujours mes parties en strokeplay. Sauf bien entendu lorsque les circonstances m’obligent au stableford. Et même là pourtant je continue de penser strokeplay.

À mon sens le stableford n’est pas dans l’esprit du golf et tant pis si je parais être un peu intégriste. Cela élimine de la carte les catastrophes… qui elles sont très “golf” et inévitables de temps à autres ! Vous faites 10 sur un par 4… ben vous avez perdu 6 coups normalement en strokeplay et puis voilà. Vous le mâchez et glurps…. il faut le digérer. C’est la vie ! Alors qu’avec le stableford en fonction de votre handicap vous ne perdez quasiment rien. Juste au pire vous mettez un croix… vous perdez 2 points et pas 6. Ce qui peut aussi changer tout le reste de la partie, votre humeur et vos performances. En faisant ça deux trois fois sur un tour et on a vite fait une petite dizaine de points d’écart entre la réalité et le score net obtenu. Savoir digérer une petite catastrophe sur un trou est un des talents à cultiver. Pas toujours facile ! Mais n’est-ce pas l’essence du golf ? Un de ses intérêts. Et c’est aussi pourquoi nous admirons tant les performances des champions. Imaginons Sergio Garcia cette année à l’approche du green du 15 au Masters avec les commentateurs s’écriant : “Ah la la Sergio vient de mettre cinq balles dans l’eau… mais ce n’est pas la mort, il ne perdra finalement que deux points. Il reste donc dans la course !

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Coaching Golf Gratos

Oui c’est mon jour de bonté, j’ai décidé de vous donner quelques “tips” pour vous permettre d’atteindre vos objectifs au golf. Gracieusement. Parce que je suis comme ça, tout en finesse et retenue, avec cette générosité discrète, pudique, une vraie perfection faite homme.

Non, s’il vous plait n’en rajoutons pas, ma modestie pourrait en souffrir. À propos de souffrance…

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le déclic de la modélisation bubba watson

Le déclic de la modélisation.

Je voudrais rendre un hommage à un monsieur, un golfeur, qui ne me connaît pas. Et qu’en fait je ne connais pas non plus. Je connais juste “le souvenir” de son swing. Ce monsieur était entraîneur national de golf lorsque j’ai eu la chance de le voir s’entraîner. Un jour de 1996, au practice du Golf National. Un jour que je n’oublierai jamais. Ce monsieur, je l’ai appris plus tard, se nomme François Berthet. Il a eu une relative “modeste” carrière de jouer pro semble-t-il et une énorme carrière d’entraîneur national au plus haut niveau, avec des résultats merveilleux. Vu la piètre qualité de mon swing, j’espère qu’il ne se sentirait pas froissé que j’avoue qu’il est pour quelque chose dans mon amour du “swing”, encore plus que du golf en lui-même.

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les grandes énigmes du golf

Les grandes énigmes du golf.

Pourquoi ? Why ? Warum ? Perché ? Por qué ? Varför ?… et même 为什么 ?

On peut s’interroger dans toutes les langues à propos de certains grands mystères du golf qui, cela est à craindre, resteront éternellement sans réponse.

En ces temps où la bêtise des hommes invente tout un tas de théories complotistes les plus abracadabrantes les unes que les autres, on pourrait éventuellement se mettre à douter que quelque Esprit Supérieur ait malgré tout parfois décidé d’agir secrètement afin de… nous pourrir le golf. J’imagine bien des extra-terrestres dans leur vaisseau spatial flottant dans l’espace, se marrant comme des baleines derrières leur écrans géants, se passant et repassant les vidéos de nos pires moments. Et bien entendu agissant sur des consoles avec plein de petits boutons électroniques pour commander dieu sait quelle énergie afin de nous faire vivre ces cruelles énigmes du golf.

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départ golf

Bréviaire de golf. (1)

Pour qui souhaite se mettre au golf, et/ou améliorer sa culture golfique voici quelques terminologies utiles à connaître afin de parfaitement comprendre les enjeux de notre sport.
L’auteur vous prie d’accepter ses excuses si les différents éléments n’apparaissent pas dans un ordre alphabétique cohérent, mais énoncés au gré de son humeur.

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le seppuku de sergio garcia augusta

Le seppuku du 15 à Augusta.

L’octuple bogey au 15 du tenant du titre à Augusta lors du premier tour de ce Masters 2018, l’éliminant de fait de la course au titre, est une très belle leçon de golf. Et de vie. Et non, je ne me moque vraiment pas. Je suis sincèrement admirateur inconditionnel de Sergio depuis toujours. Le golfeur. L’homme, je ne le connais pas. Je suis respectueux de cette façon si “toreador” qu’il a eu de gérer ce “toro” du 15. En quelque sorte, cela me fait avoir encore plus de tendresse pour l’homme. Avec ses talents et aussi ses failles. Plutôt mourir avec honneur, là tout de suite, en guerrier dans l’arène plutôt que de calculer, laisser passer la colère et réfléchir froidement. Sergio n’est pas animal de sang froid. Il est latin. Un peu chaud bouillant… parfois un peu connement “matador”. Même si cette explication à caractère ethnique semble un peu primaire. Et que d’aucuns, à l’esprit tordu, pourraient considérer raciste. Je me sens très latin moi-même.

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The masters Tiger woods Phil Mickelson

Lorsque j’ai joué le Masters.

J’ai joué mon premier Masters en 1989.

J’étais en partie de trois avec Bernard Pascassio et André-Jean Lafaurie. Je m’étais qualifié en acquittant mon forfait Canal Plus. On recevait alors par la poste chaque mois le code qu’il fallait entrer en appuyant sur le petit clavier numérique du décodeur. Ce n’étaient pas des qualifs si faciles que ça, croyez moi. Le plus difficile était peut-être de ne pas devoir partir avec femme et enfants à la campagne si jamais le tournoi tombait durant les vacances scolaires pascales de la zone Paris. J’adorais donc à l’époque le mauvais temps installé pour la semaine sur le centre de la France, ce qui me permettait à coup sûr de jouer le “Majeur” absolu. Celui des Maîtres. (J’apprendrai à vénérer le British plus tard !)

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l'adieu aux lames

L’adieu aux lames.

Que j’aimerais tant encore pouvoir surfer sur les lames. Je hais les années qui passent et qui me rendent moins fort physiquement que je n’étais, moins alerte, moins solide et qui me font perdre en longueur et vivacité, suffisamment en tous les cas pour m’empêcher de jouer des lames efficacement sur des shafts acier adaptés sans me blesser, comme je le pouvais auparavant. Le trackman ne ment pas. Saleté de machine implacable ! J’ai vieilli. Elle me l’a montré.

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Le practice pour les nuls. (Saison 2)

Pourquoi les tubes ? Pourquoi ces tubes d’une vingtaine de balles d’entraînement au putting green ? J’appelle ça le MeTube… ! Je ne vais peut être pas me faire que des amis mais….

Aujourd’hui, vous êtes prévenus, je ne vais pas rigoler, je suis plutôt d’une humeur de chien. Non je plaisante. Tout va très bien, nonobstant (j’aime bien ce mot si peu utilisé… il y a du snob dans nonobstant… c’est chic non ?) disais-je, tout irait cependant mieux si on ébouillantait à l’eau froide (pour que ça dure plus longtemps) le type qui a inventé ces satanés tubes à baballes pour maniaco-dépressif du putting green. Je m’explique. Tu vas au green d’entrainement pour travailler ton petit jeu. Super, youpi, il n’y a quasiment personne, juste deux gars que tu vois de loin… Bienvenue sur la chaîne MeTube !!!

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van de velde les pieds dans l eau

Le syndrome d’Artagnan

Depuis 1999, c’est physique, je n’arrive toujours pas à revoir sur Youtube ou via un autre média, les images entières de ce qui s’est passé au 18 à Carnoustie, au British, cette année-là, ce moment dramatique qui vit Jean Van de Velde “abandonner” le trophée de “The Open”. Claret Jug qu’il tenait déjà dans les mains au départ de ce dernier trou avec ses trois points d’avance. Je vais être très clair, très très très franchouillard, terriblement bas de gamme, absolument ce que vous voulez (j’assume!), mais certainement pas objectif : “À mon sens Paul Lawrie n’a JAMAIS gagné ce tournoi. Point barre !” Il ne le méritait pas. Il n’a jamais eu un dixième de la classe du français. C’est une véritable escroquerie ce scénario. Qu’on vire sur le champ le type qui a pondu une telle version du script, une telle hérésie. Quelle andouille. Quel incapable ! Qu’il soit interdit d’assurance chomâge. Qu’il soit à jamais banni de la SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques) du golf. Il doit être écossais… qu’on le noie dans… non, restons courtois… Qu’on le déporte en Corée du Nord. C’est im-pos-si-ble ce scénar !

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Propulsé & Edité par Nicolas BYKOFF