Retour en images sur l’année 2018

Si l’année 2018 pourrait se résumer en 2 mots: Ryder, Cup. Un événement golf mondial en France qui a émoustillé l’ensemble des golfeurs français. Mais il y a aussi tout le reste qui fait vivre Bogeymag. Alors il était temps de donner un effet rétro à cette année et revenir sur les faits marquants

La rencontre avec Didier, une plume en or

Surfant sur Facebook, pour glaner une idée ou 2 pour le blog, je tombe sur un article écrit par un certain Didier. Humour décapant, vérités incisives et maniement des mots jamais vu, je décide de le contacter et lui propose de publier ses articles et les prochains. Les chroniques de Didier étaient nées. Ces chroniques abordent tant des sujets d’actualités que des réflexions sur le monde du golf et le golfeur. Avec 50 nuances de green la chronique démarrent sur les chapeaux de roues, mais c’est L’adieu aux lames qui remportent la palme. Didier a fait toute sa carrière dans la rédaction publicitaire et force est de constater que ces articles en bénéficient. Après plusieurs articles, les messages clamant son talent pleuvent sur Twitter.

Après avoir couvert le salon du golf, écrit 20 chroniques, et avoir été le modérateur du groupe des golfitteurs, Didier est un contributeur à part. Si vous découvrez ou redécouvrez Didier et ses écrit et que cela vous plaît, laissez un commentaire. Où si vous voulez aussi contribuer à étendre la culture golf, devenez blogger sur bogeymag.com

Encore plus de parcours

Cette année, j’ai pu jouer dans 4 pays différents; France, Espagne, Italie et Pays-Bas. Avec une devise en tête, à chaque déplacement mon sac de golf m’accompagne. Au Pays-Bas, j’ai bien sûr continué l’entraînement au Zaanse Golf Club. Un collègue français est venu partagé un parcours avec moi aux alentours de Rotterdam, au Zoetermeer Golf Club. En mai, c’était l’Italie, pour une rapide escapade golf à Vérone au Golf Club de Villafranca. En juin, j’ai découvert pour la première fois le golf de Sologne. Originaire de la région, j’ai travaillé aux Aisses et à Limère, mais je n’ai jamais trouvé le temps de faire le golf de Sologne. Au début des années 2000, ce parcours était décrit par ceux qui le jouait comme un champ de patates tondu par les moutons, et où il fallait s’acquitter du green-fee en déposant son cash dans un boîte aux lettres. Le parcours a vraiment changé et pour le meilleur. Après l’été je suis parti aux Canaries, à Fuerteventura où j’ai pu joué 2 parcours; le Fuerterventura Golf et Las Salinas de Antigua. C’est vraiment ce dernier qui a retenu toute mon attention. Pour l’année prochaine, rien encore de fixer mais sûrement de belles surprises à venir.

 

1er Championnat du Monde d’Urban Golf

Septembre a été un mois chargé en évènements golf. Une semaine avant la Ryder Cup avait lieu la 1ère coupe du monde d’urban golf. Après 3 championnats d’Europe, l’équipe organisatrice a décidé de rendre ça mondial ! Beaucoup d’efforts et une collaboration franco-germanique a été nécessaire pour faire venir une équipe d’Inde. Une grande fête à Pantin qui a vu une nouvelle couronne mondiale sur des têtes tricolores.  J’ai eu la chance de jouer le parcours en portant les couleurs de mon pays d’adoption, les Pays-Bas grâce à Urban Golf Unit. Une expérience unique dans laquelle le seul but était de partager le golf avec le plus grand nombre.

Philippe du 19ème trou et Claudio Orlik
Rencontre avec Claudio Orlik, Philippe du 19ème trou.

À peine remis de cette expérience parisienne qu’il fallait déjà repartir pour la Ryder Cup.

La Ryder Cup

Rien qu’en écrivant ses lignes, j’en ai encore des frissons. Entendre hurler des milliers de personnes « Euuuurrroooope » est quelque chose d’incroyable spécialement sur un terrain de golf !
Avec cerise sur le gâteau, je n’ai même pas eu le temps de faire tout ce que je souhaitais faire. Tout le monde était là-bas: vous et aussi ceux avec qui je converse toute l’année sur les réseaux sociaux. À vrai dire l’opportunité de voir les meilleurs joueurs du monde et d’enfin de les croiser sur le fairways.

Avec toutes les discussions et les « couacs » sur l’organisation durant la semaine du tournoi, j’étais plutôt inquiet et m’attendait à un véritable chaos. Et c’était tout le contraire. En utilisant les parking-relais et les bus, j’ai pu accéder au golf national sans aucune difficulté ni ralentissement. Avec une ambiance électrique, un temps magnifique, et une organisation sans faille, le Golf National s’est donné à fond.

Le seul point négatif est l’annonce, quelques semaines après, de la destitution de l’Open de France faite par l’European Tour. Statut Rolex séries perdu, relégation au mois d’octobre, c’est un coup dûr pour ceux qui ont fait de cet évènement ce qu’il est.

 

Encore une belle année où le golf a tenu une rôle spécial… un peu comme chaque année. Et vous quel à été votre plus beau souvenir cette année?

Sur Nicolas BYKOFF

Ecrire sur le golf ? Pourquoi pas ? Cela fait plus de 10 ans que je joue au golf, et après avoir fait des stages d'arbitrages, eu ma licence d'agent de joueur, et avoir travaillé pendant trois ans en tant que starter, je m'octroie la légitimité d'écrire sur le golf.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.