Auteur: Didier Brun (Page 1 sur 2)

départ golf

Bréviaire de golf. (1)

Pour qui souhaite se mettre au golf, et/ou améliorer sa culture golfique voici quelques terminologies utiles à connaître afin de parfaitement comprendre les enjeux de notre sport.
L’auteur vous prie d’accepter ses excuses si les différents éléments n’apparaissent pas dans un ordre alphabétique cohérent, mais énoncés au gré de son humeur.

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le seppuku de sergio garcia augusta

Le seppuku du 15 à Augusta.

L’octuple bogey au 15 du tenant du titre à Augusta lors du premier tour de ce Masters 2018, l’éliminant de fait de la course au titre, est une très belle leçon de golf. Et de vie. Et non, je ne me moque vraiment pas. Je suis sincèrement admirateur inconditionnel de Sergio depuis toujours. Le golfeur. L’homme, je ne le connais pas. Je suis respectueux de cette façon si “toreador” qu’il a eu de gérer ce “toro” du 15. En quelque sorte, cela me fait avoir encore plus de tendresse pour l’homme. Avec ses talents et aussi ses failles. Plutôt mourir avec honneur, là tout de suite, en guerrier dans l’arène plutôt que de calculer, laisser passer la colère et réfléchir froidement. Sergio n’est pas animal de sang froid. Il est latin. Un peu chaud bouillant… parfois un peu connement “matador”. Même si cette explication à caractère ethnique semble un peu primaire. Et que d’aucuns, à l’esprit tordu, pourraient considérer raciste. Je me sens très latin moi-même.

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The masters Tiger woods Phil Mickelson

Lorsque j’ai joué le Masters.

J’ai joué mon premier Masters en 1989.

J’étais en partie de trois avec Bernard Pascassio et André-Jean Lafaurie. Je m’étais qualifié en acquittant mon forfait Canal Plus. On recevait alors par la poste chaque mois le code qu’il fallait entrer en appuyant sur le petit clavier numérique du décodeur. Ce n’étaient pas des qualifs si faciles que ça, croyez moi. Le plus difficile était peut-être de ne pas devoir partir avec femme et enfants à la campagne si jamais le tournoi tombait durant les vacances scolaires pascales de la zone Paris. J’adorais donc à l’époque le mauvais temps installé pour la semaine sur le centre de la France, ce qui me permettait à coup sûr de jouer le “Majeur” absolu. Celui des Maîtres. (J’apprendrai à vénérer le British plus tard !)

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l'adieu aux lames

L’adieu aux lames.

Que j’aimerais tant encore pouvoir surfer sur les lames. Je hais les années qui passent et qui me rendent moins fort physiquement que je n’étais, moins alerte, moins solide et qui me font perdre en longueur et vivacité, suffisamment en tous les cas pour m’empêcher de jouer des lames efficacement sur des shafts acier adaptés sans me blesser, comme je le pouvais auparavant. Le trackman ne ment pas. Saleté de machine implacable ! J’ai vieilli. Elle me l’a montré.

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Le practice pour les nuls. (Saison 2)

Pourquoi les tubes ? Pourquoi ces tubes d’une vingtaine de balles d’entraînement au putting green ? J’appelle ça le MeTube… ! Je ne vais peut être pas me faire que des amis mais….

Aujourd’hui, vous êtes prévenus, je ne vais pas rigoler, je suis plutôt d’une humeur de chien. Non je plaisante. Tout va très bien, nonobstant (j’aime bien ce mot si peu utilisé… il y a du snob dans nonobstant… c’est chic non ?) disais-je, tout irait cependant mieux si on ébouillantait à l’eau froide (pour que ça dure plus longtemps) le type qui a inventé ces satanés tubes à baballes pour maniaco-dépressif du putting green. Je m’explique. Tu vas au green d’entrainement pour travailler ton petit jeu. Super, youpi, il n’y a quasiment personne, juste deux gars que tu vois de loin… Bienvenue sur la chaîne MeTube !!!

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van de velde les pieds dans l eau

Le syndrome d’Artagnan

Depuis 1999, c’est physique, je n’arrive toujours pas à revoir sur Youtube ou via un autre média, les images entières de ce qui s’est passé au 18 à Carnoustie, au British, cette année-là, ce moment dramatique qui vit Jean Van de Velde “abandonner” le trophée de “The Open”. Claret Jug qu’il tenait déjà dans les mains au départ de ce dernier trou avec ses trois points d’avance. Je vais être très clair, très très très franchouillard, terriblement bas de gamme, absolument ce que vous voulez (j’assume!), mais certainement pas objectif : “À mon sens Paul Lawrie n’a JAMAIS gagné ce tournoi. Point barre !” Il ne le méritait pas. Il n’a jamais eu un dixième de la classe du français. C’est une véritable escroquerie ce scénario. Qu’on vire sur le champ le type qui a pondu une telle version du script, une telle hérésie. Quelle andouille. Quel incapable ! Qu’il soit interdit d’assurance chomâge. Qu’il soit à jamais banni de la SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques) du golf. Il doit être écossais… qu’on le noie dans… non, restons courtois… Qu’on le déporte en Corée du Nord. C’est im-pos-si-ble ce scénar !

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Didier nous fait part de son salon du golf

Vibe le chalon du glof deux billes dix huîtres !! #salondugolf

Oui je sais le titre de l’article peut prêter à confusion. Et vous pouvez en déduire que je suis un peu éméché. Rassurez-vous je suis sobre, c’était juste la seule petite touche « humour » de mon compte-rendu du salon du golf à Paris en ce merveilleux week-end ensoleillé et pourtant un peu décevant. Il est un fait que si je suis parfaitement honnête avec « mon ressenti » je resterais plutôt à gloser sur ces bouteilles de Petrus et de Cheval Blanc d’un des exposants du salon. (Je n’ai malheureusement pas été convié à les goûter. Chienne de vie…!)

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tangente chronique didier

Tangente, co-tangente et dix de der !

Quand j’ai voulu apprendre le golf à mon fils, qui avait à l’époque 7 ou 8 ans, j’ai très très vite abandonné toute tentative d’explication théorique. Non qu’il fut sourd ou idiot, bien au contraire. Mais plus je tentais de lui expliquer “Le Swing”, plus je percevais les limites de ma propre inexpérience. Finalement, armé de cet air paternel heureux de transmettre quelque chose de fondamental et ayant une confiance inconditionnelle en ma progéniture, je lui ai donné il me semble le meilleur des conseils : “Fais comme Papa !”.

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À la recherche du swing perdu

À la recherche du swing perdu !

Les pneus de votre automobile, lentement, font crisser le gravier de l’allée menant au parking de votre golf. L’air embaume cette douce odeur de végétation printanière. Le soleil radieux, encore bas sur l’horizon, joue à cache-cache entre les troncs des arbres, créant des jeux de lumière irisée. Quelques oiseaux gracieux saluent avec enthousiasme votre arrivée. Quel matin parfait ! Une fois garé vous faites ces deux ou trois petits mouvements d’aise pour vous déplier et détendre ces muscles de félin qui bientôt vont être vos précieux alliés. Chariot déplié, sac installé et attaché, chaussures lacées… vous voilà prêt pour cette merveilleuse compétition tant attendue. Hier en fin de journée vous êtes venu vous entraîner. Les putts sont tombés, vos chips ont parfaitement obéit à votre petit jeu réellement prometteur. Quant aux longs coups… vous avez encore ce petit sourire d’aise sur le visage. Fluidité, souplesse, synchronisation. C’était un vrai bonheur de bien traverser la balle et la voir partir avec cette rectitude et ces petits effets très satisfaisants.

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Farmer insurance open tour 3

Pourquoi Tiger a (encore) gagné !

 » Tiger est mort, vive Tiger ! « 

Lorsque j’ai débuté au golf il y a bientôt trente ans j’avais pour modèle Nick Faldo. Je me nourrissais notamment de ses deux victoires consécutives aux Masters de 89 et 90 ainsi que de ses démos en VHS réalisées avec Leadbetter. Son golf me semblait fluide, léger, tranquille, sûr… plein de ce sang-froid si anglais qui le fit être un peu détesté aussi. (Et bien qu’il fut déjà sur le déclin, je vénérais aussi la fougue exceptionnelle de Ballesteros, n’étant pas à une contradiction près !)

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Propulsé & Edité par Nicolas BYKOFF